Parce qu’on veut le meilleur pour nos proches, on veut aussi les protéger. Si on ne peut pas les protéger de tout, on peut les préserver financièrement avec une assurance décès. Attention toutefois, lorsque vous allez souscrire, aux termes du contrat et, notamment, aux clauses d’exclusion.
Ça n’arrive pas qu’aux autres
Malheureusement, personne n’est immortel ou indestructible et nous sommes tous susceptibles de subir un accident ou une maladie qui nous laissera invalide, voire, nous coûtera la vie.
On ne peut pas éviter cette peine à nos proches mais on peut prendre des mesures pour leur faciliter ce moment douloureux autant que possible et alléger la charge de leurs soucis en les mettant à l’abri des problèmes financiers.
L’épargne demande du temps, de la persévérance et une dose raisonnable d’imprévus pour constituer un coussin de sécurité confortable. Quant aux aides sociales, elles sont, certes, bienvenues, mais ne sont pas assez importantes pour mettre vos proches à l’abri.
Souscrire à une assurance obsèques
Si on veut que le chagrin auquel ils ont à faire face ne soit pas rendu plus pénible encore par des démarches pesantes et des difficultés financières, l’assurance décès est une option valable, à condition de se montrer vigilant sur un certain nombre de points pour être sûr de souscrire à une bonne assurance obsèques.
Il faudra notamment être attentif aux tarifs, qui varient en fonction de l’âge de l’assuré, avec une tendance à la très forte hausse chaque décennie.
En moyenne, chaque décennie franchie fait doubler la mensualité. Autre point à surveiller, le délai de carence, pendant lequel les garanties ne sont pas encore effectives. Car si, point positif, le capital versé à vos proches n’est pas imposable, encore faut-il qu’il leur soit versé. Gare également aux exclusions de garantie.
Les exclusions de garantie
Il existe toujours des exceptions et l’assurance obsèques n’échappe pas à la règle. Aussi existe-t-il une liste de causes de décès, de sports et de métiers dits “à risques” qui invalident vos garanties.
Le suicide au cours de la première année de souscription annule le droit à percevoir une indemnité. Il en va de même si vous vous faites assassiner par un des bénéficiaires de votre contrat.
Les conséquences d’événements majeurs comme une guerre ou un accident nucléaire ne sont pas couverts par l’assurance décès, tout comme le fait d’avoir participé à des attentats ou un acte de sabotage.
De même, si vous avez un comportement autodestructeur et une hygiène de vie douteuse rythmée par la consommation de drogue ou d’alcool, vous privez vos proches de leur prime.
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